Centre de services scolaire
de Montréal

Centre de services scolaire de Montréal

Table des matières

Conformément à la demande du ministère de l’Éducation du Québec (MEQ), le Centre de services scolaire de Montréal (CSSDM) a procédé à un échantillonnage des taux de CO₂ de chaque type de classes dans tous ses établissements. À ce jour, tous les établissements avec présence d’élèves ont été visités. 

Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, il est important de maintenir un bon apport d’air frais dans les milieux intérieurs afin de diluer les aérosols émis par les personnes et qui sont susceptibles de contenir le virus SARS-CoV-2. Selon les établissements, cet apport s’effectue grâce à la ventilation naturelle par fenêtres ou à la ventilation mécanique.  

Comme le CO₂ est émis par tous les élèves d’une classe, sa concentration est un excellent indicateur de l’apport d’air frais dans un espace intérieur. Les concentrations de CO₂ généralement rencontrées dans les classes ne présentent pas de risque direct sur la santé des occupants. Ces tests visent donc à déterminer si des mesures correctives sont nécessaires. Le MEQ mentionne que les concentrations de CO₂ en deçà de 1 500 parties par million (ppm) sont acceptables, mais vise une cible de 1 000 ppm.  

Pour chacune des classes, les taux de CO₂ sont mesurés à trois reprises durant une période de cours. Avant le début du cours, au milieu du cours et avant la fin du cours. La donnée soulignée en jaune dans les formulaires de résultats représente la 3e mesure. 

Si les résultats sont entre 1 000 et 1 999 ppm, la direction devra s’assurer du respect de la procédure d’ouverture des fenêtres et des mesures seront reprises dans l’école. Si des résultats au-dessus de 2 000 ppm sont détectés, la nature des mesures correctives à mettre en place vous sera directement communiquée. 

Dernière mise à jour : 26 avril 2021 à 10h45

Bilan récapitulatif

Écoles ayant été échantillonnées

Progression 100%

Mesures des concentrations de CO₂ dans les écoles

886
classes

Taux mesuré :
Moins de
1 000 ppm

179
classes

Taux mesuré :
1 000 à
1 500 ppm

15
classes

Taux mesuré :
De 1 500 à
2 000 ppm

0
classes

Taux mesuré :
Plus de
2 000 ppm

Ce graphique récapitulatif prend en compte uniquement la 3e mesure de la journée. La 3e mesure permet de vérifier l’efficacité de la Directive d’ouverture des fenêtres (lorsqu’applicable).

Foire aux questions

Un rapport du groupe d’experts scientifiques et techniques publié le 8 janvier 2021 par le ministère de la Santé et des Services sociaux mentionne que l’observation du taux de CO₂ dans un environnement intérieur est un bon indicateur pour déterminer si l’apport d’air frais est suffisant pour le bien-être des occupants. 

Les concentrations de CO₂ généralement mesurées dans des locaux, tels que des classes d’écoles, ne présentent pas de risques directs sur la santé des occupants, mais peuvent suggérer la nécessité d’améliorer la ventilation dans les locaux concernés. En effet, une ventilation insuffisante de ces milieux peut avoir un impact sur la productivité des élèves. Un déficit de ventilation, c’est-à-dire à des taux en deçà des prescriptions minimales édictées par règlement ou standard, peut également se traduire en une accumulation de certains contaminants de l’air intérieur.

Le CSSDM procèdera à un échantillonnage de chaque type de classes dans tous ses établissements, au plus tard le 15 mars 2021

Avancement attendu

31 janvier 2021 : 35% ventilation naturelle, 20% ventilation mécanique

28 février 2021 : 100% ventilation naturelle, 60% ventilation mécanique

15 mars 2021 : 100% ventilation naturelle, 100% ventilation mécanique

22 mars 2021 : Transmission des derniers résultats au MEQ

Pour chacune des classes, les taux de CO₂ sont mesurés à trois reprises durant une période de cours. Avant le début du cours, au milieu du cours et avant la fin du cours. On a également demandé aux responsables de la mesure d’ouvrir la fenêtre pendant 20 minutes avant de prendre la troisième mesure dans les classes ventilées naturellement.

En période de pandémie, que le bâtiment soit équipé d’un système de ventilation mécanique centralisé ou uniquement de fenêtres, l’application d’une ventilation optimisée constitue une recommandation d’usage des organismes compétents pour extraire les contaminants de l’air intérieur et assurer leur dilution par un apport d’air provenant de l’extérieur.

Certaines bonnes pratiques sont alors de mise afin d’assurer un maximum de circulation d’air dans les différents locaux d’un établissement, notamment l’ouverture des fenêtres en continu, si possible, ou lors des récréations, du dîner et en fin de journée. L’ouverture de la porte de la classe et du vasistas (s’il y a lieu) est également de mise. Ces mesures sont encore plus efficaces lorsqu’elles sont réalisées dans toutes les classes au même moment puisque cela favorise une circulation d’air de part et d’autre du bâtiment.

D’abord, il est important de mentionner que tous les locaux de classes qui n’ont pas de fenêtres ouvrantes sont ventilés par un système mécanique. Tous les systèmes mécaniques sont reliés à un système de télégestion centralisé qui permet un suivi constant de la performance des systèmes. De plus, les systèmes de ventilation font l’objet, en continu, de vérifications et d’entretiens curatifs et préventifs par des équipes spécialisées.

L’ouverture des portes des locaux et la vérification que les grilles de ventilation soient dégagées de toutes obstructions (objets, mobiliers, etc.) sont des bonnes pratiques complémentaires à appliquer dans ce type de locaux.

La directive du ministère de l’Éducation demande de procéder à des mesures de CO₂ par un échantillonnage exhaustif de chaque type de classe pour chaque bâtiment scolaire, en suivant le protocole de mesure défini dans la Note technique pour la mesure du dioxyde de carbone dans les bâtiments du réseau de l’éducation (entre 4 à 10 classes). Certaines écoles ont une plus grande variété de types de classes, ce qui requiert ainsi un plus grand échantillonnage.

Le type de classe fait référence à la configuration des classes (orientation par rapport au vent et au soleil, l’étage sur lequel elle se trouve, nombre de fenêtres, type de ventilation, etc.) et aux occupants de la classe (niveau scolaire, nombre d’occupants, etc). Il faut ainsi choisir les classes testées pour représenter le portrait global de l’école. 

Un rapport du groupe d’experts scientifiques et techniques publié le 8 janvier 2021 par le ministère de la Santé et des Services sociaux, stipule que l’utilisation de dispositifs de filtration mobiles (ou purificateurs d’air) en milieu scolaire n’est pas recommandée, en raison:

  • de leur efficacité non démontrée à ce jour pour contrer la transmission de maladies par aérosols;
  • de leur efficacité réduite dans une grande pièce (comme une classe où les sources de particules potentiellement infectieuses sont dispersées ou éloignées de l’appareil);
  • du risque d’une utilisation inappropriée (génération possible de flux d’air porteur d’aérosols);
  • du bruit qu’ils produisent qui pourrait nuire à la concentration.

De plus, il est mentionné que l’installation de tels équipements peut générer un faux sentiment de sécurité.

À l’état naturel à l’extérieur, les concentrations du CO₂ se situent entre 350 et 450 ppm. Étant donné que toutes les formes de vie qui respirent émettent du CO₂ à chaque expiration, dans un milieu intérieur, on doit s’attendre à ce que les concentrations de CO₂ soient supérieures à ce qu’on observe à l’extérieur.

Résultat des mesures par établissement

Ne sera pas échantillonné : 

  • Paul-Bruchési, annexe –> En chantier / pas d’élèves

Ne sera pas échantillonné : 

  • Saint-Luc, annexe temporaire –> En chantier / pas d’élèves