Centre de services scolaire
de Montréal

Centre de services scolaire de Montréal

Foire aux questions

Le taux de plomb doit être inférieur à 5 microgrammes par litre (5µg/L)., selon la Procédure visant à mesurer les concentrations de plomb dans l’eau potable des écoles du Québec du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur – elle-même inspirée de la recommandation de Santé Canada.

Les tests d’eau potable dans les écoles primaires ont débuté en octobre 2019 et devaient être terminés en juin 2020. La fermeture des écoles reliée à la pandémie de la COVID-19 a obligé le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur à reporter la date butoir au 1er novembre 2020 pour les écoles primaires et au 1er mars 2021 pour les autres établissements scolaires.

Afin de réaliser les tests, le CSSDM s’est dotée d’une grille de priorisation des bâtiments comprenant les critères suivants :

  • Âge des élèves (priorité maternelle 4 ans, 5 ans et CPE)
  • Élèves les plus vulnérables (EHDAA)
  • Âge des bâtiments (avant 1981, entre 1982 et 1990 et après 1991)
  • Autres établissements scolaires

Pour chaque école, il y a au moins deux visites effectuées par une firme spécialisée en qualité de l’eau potable. Dans un premier temps, il s’agit d’identifier tous les points d’eau destinés à la consommation d’une école. La seconde visite se déroule entre 3 h 30 et 6 h 30 le matin puisqu’il faut attendre six heures ou plus depuis la dernière utilisation des installations de plomberie avant de procéder à l’échantillonnage.

Deux échantillons de 250 ml sont prélevés : un premier échantillon qui contient la première eau à sortir de la fontaine ou du robinet et un second après 30 secondes de rinçage. Ces échantillons d’eau sont ensuite analysés dans un laboratoire agréé.

Ces prélèvements sont réalisés par une firme spécialisée et analysés par un laboratoire agréé, le tout coordonné par le Service des ressources matérielles du CSSDM. Ils se font conformément aux exigences prescrites dans la Procédure visant à mesurer les concentrations de plomb dans l’eau potable des écoles du Québec du gouvernement du Québec.

Les tests d’eau potable dans les écoles primaires ont débuté en octobre 2019 et devaient être terminés en juin 2020. La fermeture des écoles reliée à la pandémie de la COVID-19 a obligé le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur à reporter la date butoir au 1er novembre 2020 pour les écoles primaires et au 1er mars 2021 pour les autres établissements scolaires.

Les tests d’eau potable dans les écoles primaires ont débuté en octobre 2019 et devaient être terminés en juin 2020. La fermeture des écoles reliée à la pandémie de la COVID-19 a obligé le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur à reporter la date butoir au 1er novembre 2020 pour les écoles primaires et au 1er mars 2021 pour les autres établissements scolaires. Pour le CSSDM, la caractérisation du plomb dans l’eau potable se poursuit et des travaux correctifs ont déjà été entamés dans certaines écoles.

Le CSSDM a un parc immobilier de près de 300 bâtiments. Nos tests ont débuté en octobre 2019 et se poursuivent au rythme d’une dizaine de bâtiments par semaine. Il faut savoir que pour chaque bâtiment, il y a au moins deux visites effectuées par une firme spécialisée. Dans un premier temps, il s’agit d’identifier tous les points d’eau destinés à la consommation d’une école. La seconde visite permet de procéder à l’échantillonnage. Ces échantillons d’eau sont ensuite analysés dans un laboratoire agréé.

Pour une question d’hygiène, il est déconseillé d’utiliser les éviers des salles de toilettes pour la consommation d’eau. Il est préférable d’utiliser les points d’eau prévus à cet effet. Cette décision est conforme à la Procédure du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Les résultats de tous les points d’eau destinés à la consommation échantillonnés dans une école sont rendus publics. Une communication est envoyée par courriel aux parents, aux élèves adultes ainsi qu’aux membres du personnel. Cette lettre comprend, entre autres, les résultats des analyses de tous les points d’eau testés ainsi que les correctifs à apporter à court et moyen termes, s’il y a lieu.

Conformément à la Procédure visant à mesurer les concentrations de plomb dans l’eau potable des écoles du Québec du gouvernement du Québec, tous les résultats sont également acheminés au ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Conformément à la directive du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, des mesures préventives ont été mises en place dans tous les établissements du CSSDM : installation d’affiches près des points d’eau désignés eau potable et à proximité des lavabos des salles de toilettes et des vestiaires indiquant que l’eau ne peut être utilisée que pour le lavage des mains et rinçage systématique du réseau d’aqueduc après une période de stagnation prolongée.

Grâce à l’ensemble du personnel, les consignes liées à l’écoulement sont appliquées et promues auprès des élèves. Des affiches sont également installées à chaque point d’eau destiné à la consommation en guise de rappel. Selon le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, la Ville de Montréal ainsi que les résultats obtenus dans nos écoles, cette façon de procéder permet de diminuer l’exposition au plomb provenant de l’eau potable.

Cette façon de procéder est conforme à la Procédure visant à mesurer les concentrations de plomb dans l’eau potable des écoles du Québec du gouvernement du Québec.

Selon le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, la Ville de Montréal ainsi que les résultats obtenus dans nos écoles, cela permet de diminuer l’exposition au plomb provenant de l’eau potable. La Direction régionale de santé publique estime d’ailleurs que l’eau chaude ainsi que l’eau qui n’a pas coulé depuis longtemps, par exemple le matin, ont tendance à contenir des concentrations plus élevées de plomb.

Dans ce type de situation, la sensibilisation des élèves par le personnel de l’établissement scolaire fait toute la différence. Grâce à l’ensemble du personnel, les consignes liées à l’écoulement sont appliquées et promues auprès des élèves. Des affiches sont également installées à chaque point d’eau destiné à la consommation en guise de rappel.

Selon le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, la Ville de Montréal ainsi que les résultats obtenus dans nos écoles, cette façon de procéder permet de diminuer l’exposition au plomb provenant de l’eau potable.

Si des actions s’avèrent nécessaires à la suite du contrôle d’eau dans un établissement, le CSSDM réalise des travaux sur chaque point d’eau problématique selon la nature du problème.

Parmi ces interventions figurent le remplacement de l’équipement de plomberie identifié comme étant la source de plomb, la mise en place d’un dispositif de traitement comme un filtre certifié NSF53 ou encore la condamnation définitive du point d’eau.

Suivant la directive du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, le CSSDM procède à la distribution de bidons d’eau ou à l’installation de filtres certifiés NSF53 dans une école uniquement lorsqu’un nombre élevé de points d’eau doit faire l’objet d’interventions. Ces mesures sont temporaires et sont levées dès que les travaux correctifs se traduisent par des résultats concluants.

Suivant la directive du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, le CSSDM procède à la distribution de bidons d’eau ou à l’installation de filtres certifiés NSF53 dans une école uniquement lorsqu’un nombre élevé de points d’eau doit faire l’objet d’interventions. Ces mesures sont temporaires et sont levées dès que les travaux correctifs se traduisent par des résultats concluants.

Sachez que dans ce type de situation, la direction d’établissement achemine une communication aux parents et aux membres du personnel et que les enfants sont invités à apporter leur bouteille réutilisable.

Oui, la Direction régionale de santé publique (DRSP) est tenue au courant de l’avancement du dossier. Et les résultats des contrôles d’eau potable sont transmis à la DRSP dès leur réception.

Le CSSDM travaille principalement avec les quatre autres commissions scolaires de l’île de Montréal, la Direction régionale de santé publique et le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Oui, tous les résultats des analyses sont acheminés au ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.